7 règles d’or pour 1 stratégie éditoriale

7 règles d’or pour 1 stratégie éditoriale

Comme une furieuse envie de créer des contenus intelligents, performants et corrélés à votre ADN ? Bienvenue dans l’ère de la stratégie éditoriale, du web sémantique, de cet art de vous raconter pour devenir visible, sortir du lot et marquer les esprits. Parce qu’une belle histoire repose sur une bonne stratégie de contenus, suivez le guide : sur la ligne de l’édito, au fil des mots… Spielberg à l’appui (si, si !).

La ligne éditoriale se définit comme l’essence de votre projet, son identité, ce qui le distingue des autres. Il s’agit ici de déterminer un écosystème autour d’un contenu, afin de lui apporter de la visibilité et d’octroyer de la pérennité à vos actions. C’est un cadre, un garde-fou, la garantie d’une cohérence. Voici 7 règles d’or, pour bâtir une stratégie de contenus efficace.

1. Pourquoi écrire ? A chacun son message

Une chose est sûre : avant d’écrire il faut penser. Cela suppose de définir vos objectifs :
– Se faire connaître
– Booster les ventes
– Fédérer son équipe
– S’ériger comme référent
– (…)

Certains objectifs se mêlent, il va falloir les hiérarchiser pour déterminer vos priorités et trouver la bonne synergie.

2. Avec quoi écrit-on ? Inventaire de l’existant

Vous avez déjà de la matière : de la documentation, des newsletters et autres publications, un historique… Interrogez-vous sur les éléments dont vous disposez déjà et qui vont bientôt s’offrir une nouvelle vie.

3. Quels contributeurs ? Le processus de production

Vous disposez peut-être de ressources en interne pour produire des contenus, qui seront peut-être ravis d’être formés pour mettre la main à la pâte. Quoi qu’il en soit, c’est le moment de réfléchir afin de déterminer quels seront les éventuels contributeurs à venir (internes ou externes).

Gif animé écriture

4. A qui s’adresse-t-on ? Une question d’engagement

Le fondement de votre action, c’est la personne à laquelle vous adressez votre message.

Cibler intelligemment votre audience, c’est aussi mettre en valeur votre savoir-faire, et il est précieux.

Plutôt que de rester dans le vague, au risque de l’erreur de casting : définissez 5 à 6 personas ?, afin d’incarner votre public. Renseignez-vous pour tout connaître de votre cible (statistiques, enquêtes, interviews, etc.). Objectif ? Rester au plus près de ses attentes, comprendre ses envies, usages ou besoins.. et trouver les mots justes. Le web est un outil de proximité.

Il s’agit aussi de déterminer des scénarios de lecture (type de connexion, comportement de l’utilisateur, navigation, etc.).

Sans négliger le droit de regard des concurrents. Donc inspirer sans livrer toutes les clés.

Exit la logique de l’offre ! Eh oui, une stratégie de contenus doit s’inscrire dans une logique de la demande (ce que l’utilisateur vient chercher), et sortir de la logique de l’offre (ce que j’ai envie de lui raconter). Mais chut : un terrain d’entente est sans doute possible, parce que le web permet de proposer différents niveaux de lectures.

5. Comment planifier son projet ? Passage de témoin, sur les starting blocks

Il s’agit désormais de rédiger une charte éditoriale. Ce document vise à déterminer le périmètre éditorial de votre projet, l’architecture de l’information, la typologie et le calibre des formats de contenus, la structure de vos publications, mais aussi de définir un worklfow :
– Qui écrit
– Qui valide
– Qui publie

6. Donner de la résonance à ses contenus : une affaire de partage ?

Vous avez toutes les clés pour créer des contenus de qualité et affinitaires. Maintenant il faut le faire savoir… Rendez-vous sur les réseaux sociaux ! Le hic ? A chaque outil sa cible, son ton, son public.

Gif animé cheeros

NB : défense de vous contenter de pousser vos publications sur ces différents espaces ! Il faut coller à la sémantique et autres usages propres à chacun, inciter la communauté à cliquer (le fameux « call to action »), fidéliser, renforcer cette relation si précieuse.

Moralité ? Après avoir définir vos valeurs de marque – ce qui constitue votre identité profonde – il va falloir donner vie à votre création en développant une stratégie social-media sur-mesure. C’est-à-dire corrélée à votre stratégie de contenus, mais adaptée à la spécificité de chaque réseau social.

Par exemple ? Sur LinkedIn vous allez cibler des investisseurs éventuels, sur Twitter des influenceurs (journalistes, blogueurs, etc.), sur Facebook vos salariés, sur Instagram vos clients, …. A chaque réseau social sa stratégie, ancrée dans la réflexion globale : c’est votre colonne vertébrale

7. Les contenus sont-ils votre moteur ? Apprendre à mesurer vos actions

Même si vous n’êtes pas à la recherche de trafic, il est toujours essentiel de savoir pourquoi et quand viennent des utilisateurs sur votre site. Si c’est suite à un article de presse, une publication Facebook, ou grâce à une bonne campagne d’achat de mots clés par exemple.

Vous n’êtes pas obligé de modifier votre stratégie pour autant (les informations people font cliquer, ce n’est pas une raison d’entacher votre image en mettant les Kardashian à l’honneur au moindre courant d’air). Cela reste essentiel pour définir des KPI, ces indicatifs de performances peuvent vous permettent d’appuyer ou d’orienter vos actions.

« Les gens ont oublié comment raconter une histoire. Les histoires n’ont plus de milieu ni de fin. Elles ont généralement un début qui ne cesse jamais de commencer. » Steven Spielberg. Et si on commençait par le début de votre belle histoire ?

 

Affiche du film E.T. de Steven Spielberg